Au même titre que les Oméga-6, les Oméga-3 sont des acides gras dits « essentiels », car notre organisme ne peut pas s’en passer : soit, il ne peut pas les fabriquer en quantité suffisante à partir de précurseurs, soit il ne peut pas les fabriquer du tout !
Ils doivent donc être apportés par l’alimentation.
Ces acides gras sont source d’énergie et des constituants des membranes de nos cellules. Ils participent au bon fonctionnement de notre corps et sont impliqués dans de nombreux mécanismes physiologiques : le métabolisme, l’immunité.
L’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire et de !’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (ANSES) constate qu’en France, notre alimentation ne fournit que 30% des apports conseillés en Oméga-3.
Pire que cela : un apport excessif en Oméga-6 concurrence l’assimilation des Oméga-3 par l’organisme.
Et, alors qu’il est recommandé de consommer des Oméga-3 dans un rapport maximum de 1 pour 5 Oméga-6, le rapport est actuellement de 1 pour 20.
Ce déséquilibre alimentaire est principalement dû à notre mode de vie moderne :
– Pas assez de poissons gras
– Pas assez de légumes feuilles (épinards, mâche, pourpier), de graines et de fruits à coques (noix, amandes … )
– Des huiles trop riches en Oméga-6 (arachide, tournesol, olive … ) au détriment de celles riches en Oméga-3 (lin, colza, noix … )
– Et surtout la consommation quotidienne de plats préparés et de produits ultra transformés contenant surtout des graisses riches en Oméga-6, saturées et « trans ».











